liste des condamnés à mort en france

Gardien de la paix. Fontagné fils, 31 ans, est condamné à huit ans de travaux forcés. Détenu à la centrale de Poissy, plante un poinçon derrière l'oreille du gardien Millet, soi-disant pour lui apprendre à être moins sévère, le 14 avril 1877. Les cris de la victime attirant les voisins, Roulet s'enfuit sans rien prendre. 71 ans, ouvrier tonnelier. En s'enfuyant, blesse gravement le gendarme Dussance qui voulait l'arrêter. Le 24 avril, une vieille dame surnommée la "Trabuchetto", 89 ans, au Rigoulet, tuée à coups de sarclette puis étranglée. Licencié d'une entreprise de nettoyage de Nantes pour ivresse le 26 août 1970, tire un coup de fusil sur son ancien contremaître le lendemain après-midi. Rejugé à Nancy, condamné à perpétuité le 26 avril 1923. Arrêté le 18 avril à Bordeaux. Mobile : les deux soeurs s'aimaient d'un amour un peu trop fusionnel, et les Lancelin étaient des employeurs un peu trop exigeants. Egorge d'un coup de rasoir à main, le 18 septembre 1930 au Verdon, le nommé Lespes, Espagnol, ouvrier, qui venait de le surprendre en train de lacérer sa poche avec le rasoir pour lui voler son portefeuille. Journalier, 57 ans. PARRICIDE. 53 ans, journalier, 59 ans, aubergiste et menuisier, 45 ans, ménagère. Un échange de coups de feu laisse Gaston blessé au front. "Sanazzaro" est exécuté le 09 avril 1919. Tue à Garigny, le 27 novembre 1876, Louis Priot, cultivateur à Couy, d'un coup de pieu sur la nuque, pour voler son porte-monnaie, avant de jeter le corps dans un puits. Assassine à coups de matraque à Dunkerque le docker Alfred Boens, 33 ans, le 10 octobre 1927, pour lui voler son argent. 24 ans, ouvrier forgeron. Durant l'agression, il vole le portefeuille de sa victime, qui contient 80 francs. Assomment à coups de rondin Marie Huguet, 56 ans, à Radinghem le 15 mai 1929, parce que Dufour ne pouvait pas lui rembourser les 375 francs qu'il lui devait. La propriété paternelle était devenue la sienne un an plus tôt, moyennant 120 francs par mois pour la pension de son père veuf : le criminel refusait de s'acquitter de cette somme plus longtemps. Dans le port de Toulon, loue le canot "Le Caprice" au patron de pêche M.Palma, le 27 avril 1932, et une fois au large, lui tire une balle de revolver dans le dos et le jette à l'eau, où il se noie. Assassine le 31 octobre 1908 à Voisey son père Etienne Renaud, 80 ans, en le faisant tomber du lit et en le piétinant. Le 05 mai 1928, il abat Emilienne et Mme Ollivier chez elles à coups de revolver. Exécution prévue à Saint-Dié. Dans une remise de Claret, volent une voiture à laquelle ils attellent leur monture. Tue de trois coups de couteau le 07 mai 1919 à Quévy-le-Graud (Belgique) M.Laurigny, tenancier d'estaminet, pour voler 35 francs dans sa caisse. PARRICIDE. Tentative d'assassinat de Mr Bordes à Bruguières le 13 novembre 1874, tue Eugène Sins et blesse gravement la Veuve Sins à Aucamville le 01 février 1875. 30 ans, ouvrier scieur. S'embusquèrent dans la soirée du 23 septembre 1871 au carrefour d'Isles-sur-Suippe et quand Leroy arriva dans sa voiture, Loth lui sauta dessus, le frappa à coups de couteau et traîna le mourant vers le fossé. 45 ans, député de la Somme (Parti Communiste Français) de 1936 à 1940, meneur du Parti dans la clandestinité de 1940 à mai 1941. Tente d'assassiner à coups de couteau, le 26 mars 1918 à Montlivaut, les époux Modeste et Joséphine Jaroussat, 75 et 73 ans, chez qui il avait installé l'électricité quatre mois plus tôt, et s'enfuit sans rien voler quand les victimes hurlent au secours. Poignarde à Sailly-Laurette le 23 février 1944 Mme Zélia Hulot, tenancière d'une buvette-épicerie, pour lui voler au moins 300.000 francs. La police avait d'abord soupçonné le gendre de la victime, avec lequel elle était en mauvais termes. Mme Pierson est blessée à l'épaule et frappée à coups de crosse quand elle cherche à s'enfuir. Le 13 juillet 1946, à Villie-Morgon (Rhône), tuent d'une balle de revolver M. Bouchacourt pour le voler, et firent passer leur crime pour acte de Résistance. Sept Français ont été condamnés à mort en quatre jours en Irak. Lucienne fut condamnée à être enfermée dans une maison de correction jusqu'à la majorité. Etrangle en septembre 1885 à la frontière franco-suisse une jeune fille sous prétexte qu'elle était trop laide et que personne n'aurait voulu d'elle. Il vole un peu plus de 10.000 francs, mais perd le portefeuille contenant le plus de billets, pour un butin final de 215 francs. Son complice, Antonio C., Italien, 21 ans, est condamné à perpétuité. De retour en France, tire sur les policiers lors de son arrestation en septembre 1923 à Gournay-sur-Marne. Boucher. Tue le 28 juillet 1917 à Nogent-le-Roi le garde Maximilien Challet. PARRICIDE. Arrêt cassé le 12 décembre 1912. Catherine Carly, femme Aubertin, Marie-Célestine Lamarine, veuve Bourlette, et Louis-Edouard Régent. Mariée trois fois, soupçonnée d'avoir tué son second époux et maquillé le crime en suicide par pendaison. 39 ans. 30 ans, journalier. Libéré le 17 novembre 1905. 28 ans, Algérien. 27 ans. 29 ans. 34 ans, cultivateur, 27 ans, journalier, et 44 ans, fermière, assassinent à coups de matraque à Monbahus les époux Mautor, âgés de 74 et 67 ans, dans la nuit du 13 au 14 juillet 1921, pour leur voler 4.300 francs, avant de mettre le feu à la ferme. Sept des onze djihadistes Français transférés de Syrie en Irak ont été condamnés à mort, entre le dimanche 26 et le mercredi 29 mai, pour avoir rejoint le groupe État islamique. 37 ans, manoeuvre. PARRICIDE. Propriétaire à Roumazières, mit dans la nuit du 04 au 05 février 1890 le feu à une maison qui lui appartenait à la Barre-de-Genouillac et habitée par des locataires. Mais la veuve Deligny, flouée par son amant, ayant décidé de le quitter et de se remarier avec un nommé Papin, il l'abattit d'un coup de revolver dans la tête le 21 mars 1879 à Mortefontaine. Deux ans durant, Gabrielle Ramillin, épouse Piètre, et Jean, s'acharnèrent à salir la réputation de leur bru inexplicablement détestée. Chevallier est condamné à perpétuité. Wontzan lui sert à manger, mais refuse de le cacher. Tua de cinq balles sa femme Germaine à Roquetoire (Nord) le 19 juillet 1919, parce que celle-ci l'avait quitté pour se réfugier chez sa mère. 24 ans, déserteur. Grâcié le 14 juin 1965. 26 ans, Maltais, ouvrier agricole. Tire à coups de revolver le 20 juin 1907, quai du Port à Marseille, sur les policiers venus l'arrêter, atteignant de trois balles mortelles l'agent Dani, et touchant d'une balle au foie l'agent Muelteel, qui meurt une semaine plus tard. Jean-Baptiste Loth et Félicité Lombin, épouse Loth. Assassina son patron, Louis Boudet, à Montvalent, le 08 janvier 1901. 24 ans. Condamné en correctionnelle le 18 avril 1920 à trois mois de prison pour coups et blessures sur Elisabeth et son père Louis. Arrêt cassé. 26 ans, domestique. 19 ans. Il les abat chacun d'une balle dans la tête. 35 ans. Trahi en 1949 par son beau-frère, Chardonnet, avec qui lui et sa mère étaient en froid. Abat d'un coup de fusil dans la tempe son mari Venturino Giuliani, pour vivre avec son jeune amant Enrico Marchese, le 23 janvier 1930 à Martigues. CONDAMNATION POLITIQUE. Avait déjà tenté de tuer sa première femme d'un coup de revolver en 1923, ne réussissant qu'à se blesser tout seul. A Argence, dans la nuit du 24 au 25 décembre 1924, tente de violer la veuve Marcotte, 70 ans, aveugle, puis lui fracasse le crâne à coups de sabot, de bâton, puis de fer à repasser. Le 6 février, à Versailles, Zinczuk, Bruzda et Gogolewski sont surpris par un vigile, M. Viot, et un commerçant, M. Langlois, avenue de Toulon, alors qu'ils viennent de cambrioler une villa de Versailles et l'église de Glatigny. Arrêt cassé. 46 ans, ouvrier agricole, Belge. Couvert de dettes, il avait contracté une assurance-vie au nom de la jeune fille le 27 janvier précédent à hauteur de 12.000 francs... Il avait selon toutes vraisemblances tué de la même manière en 1879 son propre frère Léon, le père d'Ernestine, pour toucher les 20.000 francs d'une assurance-vie ! Arrêt cassé le 04 novembre 1972. 44 ans, couvreur. Egorgea, avec deux complices, Jean-Baptiste Salles pour le voler dans la nuit du 11 au 12 mars 1872 dans le quartier d'En Jacca, à Colomiers. Son complice receleur, Emile Jauffret, 20 ans, est condamné à deux ans de réclusion. Découpe le corps en 35 morceaux et fait brûler certains tronçons dans son poêle. Son complice, Jean-Marie Fontvieille, écope de vingt ans de travaux forcés. Butin du cambriolage : une quarantaine de francs à peine. Tue de 49 coups de couteau le 22 novembre 1902 Refourn, restaurateur rue du Grand-Puits à Marseille, époux de sa cousine Maria, 24 ans. 26 ans, Italien. L'accusant de sorcellerie pour mettre sur son dos tous leurs malheurs, les époux Thomas arrosent de pétrole la Veuve Marie Lebon, mère de Georgette, avant de la faire brûler vive, le 29 juillet 1886 dans leur ferme de Selles-Saint-Denis. Dès le 27 juillet, Charrier fut arrêté à Paris, et ses complices abattus par la police lors de leur interpellation, avenue de Wagram, non sans avoir abattu l'inspecteur Curnier. Ayant l'intention de la violer, il la renverse, tente de la maîtriser. Aveuglent avec du poivre puis tentent d'étrangler le 23 avril 1893 à Saint-Martin-d'Esquermes la bonne du curé, Julie Fiévet, 65 ans, pour dévaliser le presbytère. Le corps est retrouvé deux jours plus tard. 25 ans. Grâcié le 23 décembre 1952. Le dimanche 28 février 1965, abat au fusil de chasse sa maîtresse Hélène Revelin, 22 ans, et le patron et autre amant de celle-ci, Armand Raynaud, 32 ans, à St-Pé-sur-Nivelle, près de Biarritz. La victime meurt le 04 avril. Tue le 19 mai 1944, rue Vincent à Paris sa mère Georgette Schmid, à coups de bouteille avant de la poignarder à quatorze reprises, suite à des réprimandes quant à son homosexualité. Léonard, 53 ans, chiffonnier ; Buisson, 33 ans, agriculteur ; Mazière, 29 ans, agriculteur ; Chambord, 33 ans, maréchal-ferrant. 21 ans, employé aux abattoirs. Le 10 janvier 1949, tente de s'évader de l'hôpital de Poissy en compagnie de son co-détenu Charles Mercier, 42 ans, en abattant d'une balle de sa propre arme en pleine poitrine l'agent Charles Châtaignier, 40 ans, qui les surveillait. Assassina sa femme, née Marcelle Damas, à coups de bouteille, de couteau, de marteau et de seau hygiénique le 23 octobre 1939 à Sartrouville à la suite d'une dispute. Décapite à coups de hache son propre fils, Emile, dans la nuit du 07 au 08 janvier 1909. 32 ans, femme au foyer. Arrêté à Mayenne peu après pour avoir écrasé un passant, condamné à quinze mois de prison pour ce fait, et mis à disposition du parquet de Metz sitôt sa peine purgée. Poignarde de treize coups de couteau puis égorge sa compagne, Ida Drouilly, 16 ans, vachère, parce qu'elle venait de rompre avec lui le 10 mai 1929 à Beurey. La veuve Alliot, qui participa aussi au crime, se pend en prison. Condamné à mort en première instance, Gualdi est condamné cette fois à perpétuité. 23 ans. Abat de cinq balles de revolver son mari René, 45 ans, représentant de commerce, le 05 février 1901, à leur domicile du 39, boulevard Magenta, parce qu'il la trompait. 24 ans, bouquiniste et 17 ans, amants. Tua sa femme à Paris dans la nuit du 09 au 10 avril 1891. 27 ans, satyre assassin. Bénéficia de la grâce automatique le 09 octobre 1981. Déserteur, voleur multirécidiviste, recherché en Italie pour tentative d'assassinat sur une jeune femme. 31 ans, marchand itinérant. CONDAMNATION POLITIQUE. Poursuivis, sur le point d'être rejoint, Frid tire sur un agent qu'il blesse, mais est arrêté quand son arme s'enraye. Lors d'un cambriolage, le 11 juin 1947, tua avec un marteau Thérèse Grumberg, 26 ans, secrétaire du marchand de tissus Vincent, rue de Rome. 29 ans, camionneur. Tua un complice cambrioleur, Castille, en l'assommant à coups de pavé puis en l'égorgeant à Avon, dans la forêt de Fontainebleau, le 24 septembre 1885. 55 ans, surnommé "l'assassin de la Gloire-Dieu", déjà acquitté par les assises dans une affaire de meurtre sur un garde-chasse en 1878 : le 21 janvier 1885, tua Adérit Delahache et sa mère, ainsi que la servant Célestine Beauvallet, avec l'aide de son complice Aimé Arnoult, condamné à perpétuité. Il avait été payé 60 francs pour ce crime par CLaude Rancien, 55 ans, maçon, qui avait une maîtresse commune avec Trochoux et était bien décidé à la garder pour lui seul. Patrick HenryCondamné en 1977 Par la Cour d’assises de Troyes A la réclusion criminelle à perpétuité Pour avoir enlevé et étranglé un enfant de 7 ans pour une rançon. Prennent en stop à bord d'une ID19 volée, dans la nuit du 29 au 30 août 1972 à Lacourtensourt, un couple d'étudiants anglais, Robert Clive Latter, 23 ans, et sa petite amie Joyce Jaffe, 20 ans. Francisco Badel et Jeanne-Marie Viau, épouse Mengella, 30 et 23 ans. Le 30 août 1890, à Xivry-Circourt, il tue à coups de hachette le curé Lalance, 79 ans, et sa servante Sophie Pelletier, 55 ans, et incendie le presbytère. Le 2 janvier 1894, jeta dans le puits du presbytère l'abbé Fricot, son supérieur, curé d'Entrammes, et l'assomma à coups de bâton. 34 ans, marchand d'articles funéraires. Ouvrier, 24 ans, braconnier, tua le 11 mars 1888 le garde-forestier Benoist à Saint-Hilaire-la-Gravelle qui allait l'arrêter pour braconnage en terrain privé. Tua sa mère le 10 décembre 1945 à Choisy-le-Roi pendant qu'elle faisait la sieste parce qu'elle lui avait refusé de lui prêter de l'argent et grondé pour son manque d'assiduité au travail. Prétendit être le factotum d'une châtelaine, et "embaucha" Margot comme domestique en présence de ses parents. Se réfugia en Allemagne. Sept Français ont été condamnés à mort en quatre jours à Bagdad (Irak) pour avoir combattu dans les rangs du groupe jihadiste Etat islamique (EI), au cours de procès qui font débat en France. Tire plusieurs coups de revolver le 18 septembre 1885 à Bar-le-Duc sur Mme Mailhes, cafetière, ainsi que son garçon, Auguste Vin, dans le but de les voler. Incarcéré à Douai. Le 27 juillet 1907, pour fuir un contrôle de police rue Colbert à Marseille, tire sur l'agent Bouletin, qu'il atteint à l'aine, le blessant très gravement. 18 et 23 ans. Assassine le 11 mai 1886 à seize kilomètres de Sète une cantinière, Marguerite Bussière, pour la voler. 28 ans, tunisien, ancien manutentionnaire, amputé de la jambe gauche suite à un accident de motoculteur. 42 ans, manoeuvre. Libéré d'Ensisheim où il purgeait une peine pour vol le 9 juillet 1892. PARRICIDE, 24 ans. Tua à coups de gourdin et étrangle les soeurs Mme veuve Demailly - 90 ans - et Mme veuve Delporte - 73 ans - le 24 septembre 1935 à Pommier pour voler 1.180 francs, puis le 27 octobre 1935, massacre à coups de tailleur de rosier et de barre de fer les époux Duflos-Larue (64 et 63 ans, le mari, notamment, est en fauteuil roulant) à Achicourt pour voler 1.200 francs. 30 ans, garçon de café. 26 ans, garçon livreur. Maurice incita son frère à tuer sa femme, née Rachel Marreel, en la précipitant puis en la noyant dans une fosse à purin le 10 juillet 1948. Tire sans le toucher sur le gendarme Boutin pour s'enfuir lors d'un contrôle d'identité plus tard dans la soirée. Le corps fut retrouvé le 5 décembre sous un tas de branchages. Deux de ses complices, Asso et Toralba, se réfugient en Espagne. 19 ans, Serbe, domestique. Gracié le 21 juillet 1961, peine commuée en 20 ans de réclusion. 47 ans, cultivateur. Lors d'un braquage sur la route d'Arudy aux Eaux-Chaudes, blesse l'encaisseur Vigneau d'une balle de revolver dans l'épaule, avant de lui voler 36.800 francs. Pris de fureur, Gressien se rend chez Picard et agresse à coups de couteau les deux filles de Picard, âgées de 16 et 14 ans, blessant gravement l'aînée et tuant la cadette. Recherchant sa maîtresse avec laquelle il s'était brouillé, il se rend le 22 mars 1967 chez la mère de celle-ci, Marie Grand-Jean, 52 ans, garde-barrière au passage à niveau de Chatenois. Il dérobe ses clefs et fouille sa maison, mais ne trouve rien à dérober. Tua son patron (depuis le 16 mai), M.Joubert, marchand de vin au 62, rue Fontaine-au-Roi, le 13 juin 1880, en lui cassant la tête avec deux siphons d'eau de Seltz pour lui voler 1.500 francs. Tua à coups de revolver à Chassagny M.Burel, 90 ans, pour lui voler ses livrets de caisse d'épargne. Tue avenue Lyautey à Toulon, en avril 1954 Mme Elisa Maggiorana, tante de sa fiancée. Guillotiné à Saint-Gaudens le 19 octobre 1900. 40 ans, tenancière de bar. 24 ans, chauffeur de taxi. Recassens est soupçonné du meurtre, en Espagne, de deux boulangers et d'un conducteur de train. 28 et 25 ans, Yougoslaves. Face à son refus, Gautier abat le fermier avec son fusil. Tua dans la nuit du 06 au 07 mars 1880 son ami d'enfance et collègue Lemounier en l'enivrant, en lui dérobant son porte-monnaie contenant 77 francs, puis en l'abandonnant sur la route de Bezons, la tête dans une ornière : la première carriole qui emprunta la route cette nuit-là pour aller aux Halles de Paris lui écrasa la tête proprement. Arrêté pour avoir, le 10 septembre 1879, assassiné chez lui (22, rue de l'Evangile) à coups de boule de tender Alexandre Lenoble, courtier en bijouterie, 38 ans, afin de lui voler pour 6.000 francs de bijoux. 23 ans, garçon coiffeur. Louisette est relaxée. Délai entre procès et décision présidentielle augmenté, car Jeannin fut jugé le 7 février 1905 à Châlon-sur-Saône pour une affaire de viol, de vol qualifié et d'assassinat d'une femme de Louhans. Pierre-Joseph Marchi et François-Jean Simoni. Inspiré par sa propre mère, à St-Georges-de-Reinens, il assomme d'un coup de barre de fer puis étrangle sa femme Marie, 28 ans, en mai 1940, enterre le corps dans sa cour, et fait croire à une fuite suite à un avortement clandestin. Abat d'une balle dans le coeur Cécile Augereau, 59 ans, épicière à Gétigné le 04 décembre 1933, pour la voler. Le 26 janvier 1891 à Valennes, Emonet égorge à coups de couteau M.Jauneau, 84 ans, et son épouse Victoire, 82 ans, ses grands-parents par alliance, avec la complicité de la veuve Chaillou, sa tante, fille des victimes. 62 ans. Arrêt cassé le 09 décembre 1964. Etrangle avec une corde et un fichu, puis viole Marie Vialet, vachère, 17 ans, le 03 juillet 1877 à Cuisery, et vole les boucles qu'elle portait aux oreilles. Le 30 juillet 1891, à Bougainville, frappe de dix-sept coups de hachette sa seconde femme, Marie, qui avait quitté le domicile conjugal en avril et s'était installé chez un de ses oncles pour fuir ses brutalités. Le 14 août 1946 au moulin de Bazoncourt, abat d'une balle dans la tête Michel Stojko, un compatriote Polonais et dissimule le corps dans une rivière, une grosse pierre nouée à la taille. Les deux hommes sont rattrapés le 2 janvier. 41 ans. 37 ans, journalier. Tue d'une douzaine de coups de marteau son ex-amant Bruno Matteoli, 18 ans, le 07 décembre 1925 à Aulnoye, pour lui voler sa paye, soit 220 francs. Avant de partir, il jeta le corps dans le puits de la ferme. Arrêté le lendemain. Assassin du capitaine Rodrigue, de Narbonne. 22 ans, chauffeur mécanicien. Les condamnés à mort (listes non exhaustives) Historiquement, c'est le 28 septembre 1981 que, pour la dernière fois en France, une sentence capitale est prononcée : mais ce jour-là, l'accusé Jean-Michel Marx, inculpé de tentative de meurtre, est absent dans le box de la cour d'assises du Haut-Rhin, siégeant à Colmar. Après une dispute, assomme à coups de fer à repasser sa mère, Caroline Petracco, 61 ans, avant de l'égorger au couteau de cuisine, puis fait la même chose à son père, Joseph, 65 ans, sous-directeur à la tuilerie Adt de Jeandelaincourt, le 10 octobre 1967 à Champigneulle, parce qu'ils refusaient qu'il épouse sa dernière compagne en date. Il camoufle le crime en mettant le tuyau de gaz dans la bouche d'Ida pour faire croire à un suicide. Grâciée le 29 septembre 1910, peine commuée en quinze ans de travaux forcés. Assassina Nicolas Laurent, un journalier, à Saint-Ouen le 15 novembre 1919 pour lui voler sa prime de démobilisation. Une dispute entre le nommé Vincent Laborde et sa maîtresse, à l'auberge Espedro en juillet 1880, où Laborde est accusé de complicité au double crime, relance l'enquête. Abattit de deux balles dans la tête son mari Modeste pour refaire sa vie avec son amant Louis-Polycarpe Cocu. Il vola alors le portefeuille de Frédon, où se trouvaient 5.000 francs. Leclercq est grâcié, Brossard exécuté le 10 février 1921. Après un nouveau séjour en prison, libéré en septembre 1890, il étrangle dans son lit, à Ronchin, le 23 septembre, la vieille Mlle Dellevoye. Libéré le matin-même de la prison d'Agen, tue d'un coup d'échalas en pleine tête, à Penne le 14 août 1912, Jean Bony, 54 ans, gardien de l'asile de Bracqueville à la retraite, après l'avoir attiré dans un piège, pour lui voler son argent et sa montre. Tua à coups de barre de fer Joseph Destiné, 69 ans, mécanicien, à Meaux, pour lui voler 20.000 francs le 8 novembre 1945. Condamné pour avoir assommé puis étrangle avec sa propre chaîne, le 21 novembre 1902 à Ribemont, Blanche Saxe, épouse Bouquer, 43 ans, la femme de son patron, pour lui voler 14.000 francs. Les Parisiens, fuyant la Gestapo, s'étaient la veille trompé de maison - lieu de rendez-vous - et entré chez les Montel par effraction. Isabelle grâciée, Antoine exécuté le 07 juillet 1932. Les victimes avaient subi des attouchements sexuels. Revient plus tard dans la nuit avec un couteau et du liquide inflammable, dépèce et met le feu aux corps, puis fracasse la tête du nommé Duvaux, qui eut le malheur d'être témoin de la scène. Assassine le 07 janvier 1882 sa maîtresse Claudine Bardin, 21 ans, chanteuse de café-concert à Châlons-sur-Marne, qui l'avait laissé tomberà cause de sa violence et de son intransigeance. Le dernier frère, Dominico, 16 ans, est acquitté. Tua à coups de pioche à Saint-Vincent-Sterlanges, le 17 février 1882, son patron M.Durand et sa fille Mme Guibot, et blessa grièvement Mme Durand et une fillette, Cécile Bernier. La femme Ondet est condamnée à perpétuité, leurs fils LOuis et François à sept ans, et Jacques à six ans. Vigneron. Amant et maîtresse qui, le 14 septembre 1931, à Maclas, tuent dans son lit de deux coups de marteau sur la tête Jean-Claude Martin, 34 ans, leur frère et mari, puis égorgent le corps avec son rasoir, récupérant le sang dans un seau pour éviter de salir les draps. Tentèrent de s'évader de la prison d'Albi en tuant à coups de brique le gardien Mouttet et en blessant grièvement le gardien-chef Donat le 21 mai 1908. Son complice, Ignazio Delladonne, est condamné à douze ans de travaux forcés. Abat avec le fusil de chasse luxueux qu'ils lui ont offert ses parents, Eugéne, 52 ans, et Marie Desnos, 47 ans le 11 avril 1922 à Verneil-le-Chétif (Sarthe), parce que ceux-ci refusaient qu'il épouse sa maîtresse Pauline Hiolin, fille de ferme à la réputation légère, puis les achèves à coups de pincette puis dérobe pour 21.200 francs en billets de banque et espèces, ainsi qu'un louis d'or et des titres au porteur. Assassin de Lucas Zurletti, Italien, 39 ans, fermier au Plan de Thèmes, à Besse-sur-Issole. 65 ans, cloutier. 40 ans, cultivateur. Pelletier est condamné à perpétuité, Brunel à vingt ans de travaux forcés. 21 ans, conducteur de trains. Tente d'abattre son père de quatre coups de revolver sans l'atteindre. Tua Noria Meddahi, 9 ans, fille de ses voisins, en la frappant contre les murs puis en l'achevant à coups de marteau, le 1er avril 1976 à Roubaix, pendant une crise d'ivrognerie. Complices, Mme Courcaud est condamnée à perpétuité, le fils Courcaud, 20 ans, - ayant dénoncé le crime en 1934 - est condamné à vingt ans de colonie pénitentaire, et la fille Courcaud est acquittée. Egorgèrent le 30 mai 1946 leur compagnon Makhlouf Mékidech près du camp de Récébédou, à Portet-sur-Garonne, pour lui voler 3000 francs et 800 cartes de pain. Le 29 janvier 1886, à Croissy-sur-Seine, cambriole la villa de Mme Tilley, rentière à Paris. Tentant, le 20 novembre 1932, de cambrioler l'hospice de Ludres où il avait travaillé quelque temps auparavant, abat le gardien, Florent Cunin, 56 ans, de quatre coups de revolver. Son complice, Jean-Christian Benoît, est condamné à 15 ans de travaux forcés. Assassine son mari, M.Desport, à St-Pierre d'Eyraud. 44 ans, Le 04 avril 1874, rue des Pêcheurs, à Moulins, tua sa femme et sa belle-soeur, Françoise Dunand, avec une hachette, parce que les deux femmes refusaient de leur donner leur argent pour qu'il aille le dépenser au café. Ses complices, Mme Caney et Solange Caney, 22 ans, sont condamnées à... Berger, tua à coups de houlette sa belle-soeur Marthe Provost. PARRICIDE. 29 ans, tourneur. 36 ans, ouvrier couvreur, onze condamnations préalables. Le 31 mai suivant, en l'absence de Joseph - immobilisé chez lui après s'être accidentellement tiré une balle dans la jambe -, les frères Jules et Roger Peugeot, industriels à Maisons-Alfort, sont à leur tour enlevés, rackettés et abattus, et les corps enterrés dans les bois de Fausse-Repose. Grâcié le 31 juillet 1880. 45 ans, sans profession. Son mari Louis-Joseph Guéno est condamné à vingt ans de travaux forcés. 29 et 22 ans. Grâcié le 08 décembre 1951. Le 07 décembre 1979, dans le 5ème arrondissement, lors d'un contrôle de routine, lui et son ami Serge Attuil échangent des coups de feu avec le brigadier Jean-Yves Ruelle, les gardiens de la paix Croux et Lorain. Un autre accusé, Francisco Villarubia, soutiendra l'innocence de Borras, identifié malgré tout par Dominique. Exécution prévue à Marseille. Tente d'assassiner le 1er février 1906 son ancien patron, M.Boucher, à Camlez, pour se venger d'avoir été dénoncé par lui pour vols. 41 ans, charretier. Tue rue Lauriston Gilbert Guerbois, adjudant en retraite, qui avait été son "micheton" à deux reprises, de deux coups de crosse de revolver sur la nuque puis d'une balle, pour lui voler 1.800 francs. Complice durant le meurtre de Minier, René Boblet, 47 ans, sans domicile fixe, est condamné à 10 ans de réclusion. 26 ans, garçon épicier. Tue à coups de couteau de chasse le 07 juillet 1897 à Lyon M.Winterhalter, bijoutier, pour le voler. Arrêt cassé le 08 mars 1923. CONDAMNATION POLITIQUE. Guillotiné à Boulogne-sur-Mer le 06 décembre 1913. Le 2 janvier 1906, les mêmes tuent Marie Annothe à Cronbeke (Belgique), puis torturent et tentent de tuer à coups de matraquele fermier Louzie, 73 ans. Empoisonna sa mère le 04 septembre 1937 et son mari le 25 octobre 1938. PARRICIDE. PARRICIDE, 34 ans. Tuent le docteur Marius Bonneton, 25 ans, pour le voler, en l'entraînant dans un guet-apens et en lui enfonçant le visage dans l'étang de Thau le 25 août 1948. Condamné à perpétuité à Bordeaux le 15 mars 1873, arrêt cassé le 17 avril 1873. Détournait l'argent de ses livraisons, et si sa patronne accepta de ne pas le licencier, elle se remboursa sur ses étrennes. Etrangle et viole Virginie Le Saulnier, mineure, fille de sa patronne à Trégneux le 13 juillet 1874. Il le tua le 28 avril 1935, et après avoir versé du pétrole sur le cadavre, y mit le feu, avant de dérober ses instruments agraires, son mulet et le peu d'économies qu'il possédait. 32 ans. Avec deux complices, tua à coups de pic, de pelle et de bâton dans la nuit du 26 au 27 janvier 1911, à Flée, la veuve Degaille, rentière, 80 ans, pour lui voler 100 francs, et recouvre le corps d'un matelas auquel il met le feu pour faire brûler son cadavre. Pauline voulait se débarrasser de sa rivale, Beaujan se venger de Valentine qui avait conseillé, quelques mois plus tôt, à sa compagne et "gagneuse" de le laisser tomber. Déroba 1.500 francs avant de partir. 53 ans. Rossel, arrêté en Espagne, bénéficia d'un non-lieu et ne fut pas inquiété davantage. Egorge d'un coup de couteau de boucher, dans la nuit du 08 au 09 février 1888 à Joigny, Louis Vétard, 40 ans, horloger-bijoutier, pour le dévaliser, et dépèce à la scie le cadavre en douze morceaux qu'il jette dans l'Yonne. Mlle Breton est acquittée. 53 ans, assassina sa fille Sylvie, 27 ans, à coups de marteau le 15 juin 1877 à Beaumont-sur-Beine. Maniable est grâcié, Vasseur guillotiné le 16 octobre 1923. Cette dernière est acquittée. La frappait souvent devant témoins. Marie était épris de sa victime, qui s'était toujours refusée à lui. 26 ans, journalier. A St-Hilaire, le 29 mars 1879, attirent Me Yence, notaire, dans un piège, le tuent à coups de revolver et de pierres puis l'achevent en l'étranglant avec une corde, avant d'aller piller son étude pour voler un peu d'argent et une quarantaine de lettres de change. Abat d'un coup de fusil en pleine tête, le 20 octobre 1870 à Bricot-la-Ville, Mme Bailly, épouse du garde-forestier qui, quatorze jours plus tôt, l'avait surpris en flagrant délit de braconnage et dressé procès-verbal. Egorge d'un coup de rasoir Mme Deblais, tenancière du restaurant "La Cabane Bambou" le 28 juillet 1908 au cours d'un cambriolage. 25 ans, Espagnol.

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